Les altcoins sont présentés comme les premiers bénéficiaires d'un mouvement plus large vers la finance tokenisée, après deux années de baisse. Les commentaires de marché citent des hausses de 175 % pour Super, de 370 % pour Zcash et de 250 % pour NEAR, tout en estimant que le rallye dispose encore d'une marge de progression.
La thèse de long terme s'appuie sur Chris Giancarlo, ancien président de la CFTC, qui a déclaré s'attendre à ce que pratiquement toutes les émissions de titres financiers existent sous forme tokenisée sur une blockchain d'ici 2036. Sa vision dépasse le simple trading de cryptomonnaies : les obligations d'État, les actions et d'autres actifs du monde réel tokenisés pourraient devenir plus mobiles, plus accessibles et plus utiles comme garanties. Il a également averti que cette transition entraînerait de nouveaux risques criminels et réglementaires.
Pourquoi c'est important
La tokenisation ferait passer la finance d'une infrastructure fonctionnant par lots et limitée aux horaires de marché à des actifs numériques négociables en continu. Selon les commentaires, une exemption accordée par la SEC au titre de l'innovation permet à certains courtiers ou certaines plateformes d'échange de développer des systèmes de négociation alternatifs pour des actions tokenisées, notamment celles de Microsoft et de Nvidia. Les avantages envisagés comprennent un règlement plus rapide, un accès élargi et une réduction des coûts liés aux infrastructures en aval.
Cela pourrait créer un pont entre les marchés traditionnels et l'infrastructure crypto. Les stablecoins sont présentés comme la première couche de paiement, suivis par les titres financiers et les actifs du monde réel tokenisés à mesure que la réglementation évolue. Ce cadre n'est toutefois pas permanent, car une future SEC ou une future administration pourrait revenir sur certains éléments de cette approche sans intervention législative du Congrès.
Impact sur le marché
Pour les altcoins, l'argument est qu'un marché de la tokenisation plus vaste pourrait accroître la demande pour les réseaux blockchain, les infrastructures de règlement et les applications associées. Les envolées de Super, Zcash et NEAR citées renforcent le scénario haussier, mais ne suffisent pas à elles seules à prouver l'existence d'un vaste supercycle des altcoins.
Bitcoin reste le point d'ancrage de cette thèse. Giancarlo a mis en avant sa rareté programmée et l'a décrit comme une forme numérique de l'or, susceptible de prendre de la valeur si la dépréciation monétaire se poursuit. Les investisseurs suivront l'éventuel élargissement de la vigueur des altcoins au-delà d'une poignée de leaders, la capacité des marchés tokenisés à obtenir un soutien réglementaire durable et la possibilité que l'adoption des stablecoins se traduise par une activité soutenue sur les blockchains.
Questions fréquemment posées
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Quelles hausses sont citées pour Super, Zcash et NEAR ?
Les commentaires citent une hausse de 175 % pour Super, de 370 % pour Zcash et de 250 % pour NEAR après une longue période de baisse des altcoins.
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Que prévoit Chris Giancarlo pour la tokenisation d'ici 2036 ?
L'ancien président de la CFTC s'attend à ce que pratiquement toutes les émissions de titres financiers, y compris les obligations, les actions et d'autres actifs du monde réel, existent sous forme tokenisée sur une blockchain d'ici 2036.
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Quel effet l'exemption de la SEC en faveur de l'innovation pourrait-elle avoir sur les marchés tokenisés ?
Elle pourrait permettre à certains courtiers et plateformes d'échange de développer des systèmes de négociation pour des actions tokenisées, avec un accès continu, un règlement plus rapide et des coûts réduits.
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Pourquoi les stablecoins sont-ils importants pour la thèse de la tokenisation ?
Les stablecoins sont présentés comme une première couche de paiement numérique pouvant soutenir le transfert progressif des titres financiers et des actifs du monde réel sur les blockchains.
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Quel rôle Bitcoin joue-t-il dans cette thèse de marché ?
Bitcoin est décrit comme une forme numérique de l'or, car sa rareté programmée pourrait constituer une protection contre la dépréciation monétaire.