Ben Zhou, cofondateur et PDG de Bybit, estime que les plateformes d’échange doivent partir du principe qu’elles subiront des attaques. Elles doivent surtout chercher à en limiter les dégâts et à garantir la pérennité de leur activité. Il a évoqué ce changement de stratégie lors d’un entretien accordé à The Block le 21 avril 2026.
Pourquoi c’est important
Bybit s’appuyait auparavant sur un prestataire tiers pour son portefeuille à froid. Depuis, la plateforme a mis au point un système de portefeuille matériel répondant aux normes bancaires. Pour déverrouiller le HSM, la présence physique de membres du personnel est requise.
Impact sur le marché
Selon Zhou, la mise au point de tels systèmes est coûteuse et chronophage, ce qui laisse de nombreux projets dépendants de tiers. Il a également insisté sur l’ingénierie sociale et les protections à plusieurs niveaux, soulignant que la sécurité des plateformes ne se limite pas aux défenses techniques.
Questions fréquemment posées
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Quelle approche de la sécurité Ben Zhou recommande-t-il aux plateformes d’échange ?
Zhou estime qu’elles doivent partir du principe qu’une attaque aura lieu, puis se concentrer sur la limitation des dégâts et la pérennité de l’entreprise.
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Comment le portefeuille matériel de Bybit contrôle-t-il les accès ?
La présence physique de membres du personnel est requise pour déverrouiller le HSM.
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Pourquoi de nombreux projets dépendent-ils encore de prestataires tiers pour leurs portefeuilles ?
Selon Zhou, la mise au point de portefeuilles matériels répondant aux normes bancaires est coûteuse et chronophage.
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Quelle menace, au-delà des failles techniques, Zhou a-t-il mise en avant ?
Il a souligné que les plateformes doivent aussi se prémunir contre l’ingénierie sociale.
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Quelle approche de la sécurité à plusieurs niveaux Zhou préconise-t-il ?
Il recommande aux entreprises de mettre en place plusieurs niveaux de protection, en partant du principe qu’une attaque aura lieu.