Près d'une centaine de responsables catholiques ont signé une lettre s'opposant au Clarity Act, avertissant qu'une section spécifique du projet de loi affaiblirait les garde-fous contre la finance illicite et la traite des êtres humains. L'Alliance to End Human Trafficking, une coalition soutenue par des organisations catholiques, a déclaré que cette disposition rendrait plus difficile la surveillance des activités illicites liées à la traite et à d'autres crimes.
La lettre inscrit l'opposition dans une perspective morale. « L'Église catholique enseigne depuis longtemps que les systèmes économiques et les marchés doivent en fin de compte servir la personne humaine, en particulier les pauvres, les vulnérables et ceux qui sont les plus exposés à l'exploitation », peut-on y lire, selon The Block. Les signataires font valoir que l'affaiblissement des outils de surveillance laisserait aux réseaux de traite une marge de manœuvre accrue, à mesure que le projet de loi redéfinit la régulation des actifs numériques aux États-Unis.
Le Clarity Act reste un véhicule législatif actif au Congrès, avec un débat qui se divise selon les lignes habituelles entre réforme de la structure de marché et portée de la protection des consommateurs. La lettre des catholiques ajoute une voix confessionnelle à ce débat, à un moment où les régulateurs et les législateurs négocient encore l'étendue que les règles de lutte contre la finance illicite doivent avoir dans les plateformes crypto.
Questions fréquemment posées
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Qu'est-ce que le Clarity Act ?
Le Clarity Act est un texte de loi américain en cours d'examen au Congrès qui redéfinirait la régulation des actifs numériques, y compris la portée des protections accordées aux consommateurs et à la lutte contre la finance illicite dans les plateformes crypto.
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Pourquoi des responsables catholiques s'y opposent-ils ?
L'Alliance to End Human Trafficking, soutenue par des organisations catholiques, affirme qu'une section spécifique du projet de loi rendrait plus difficile la surveillance des activités illicites liées à la traite et à d'autres crimes.
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À quelle section du texte s'opposent-ils ?
La lettre pointe une disposition qui, selon elle, affaiblirait les garde-fous contre la finance illicite, sans toutefois préciser le numéro exact de la section dans les informations disponibles.
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Combien de responsables catholiques ont signé la lettre ?
Près d'une centaine de responsables catholiques ont signé la lettre s'opposant au texte, selon The Block.
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Que demandent-ils au Congrès ?
Les signataires veulent que la disposition concernée soit resserrée afin que les risques de traite et de finance illicite ne passent pas à travers les failles réglementaires créées par le nouveau cadre, sans demander le retrait pur et simple du texte.