Le CEO de Xapo, Seamus Rocca, désigne la concentration de la conservation comme le risque le plus sous-estimé pour le prochain bull run de Bitcoin. Dans une nouvelle interview, il avertit que seulement deux sociétés pourraient désormais détenir assez de BTC pour provoquer un choc de marché si le sentiment se retourne.
Pourquoi c’est important
L’argument de Rocca porte moins sur la sécurité technique d’un dépositaire en particulier que sur le degré de consolidation de l’offre. Quand un petit nombre d’institutions détient une part significative du flottant, même une rumeur de difficultés peut faire bouger les prix plus vite que les fondamentaux ne le suggèrent. Il présente cela comme un risque de perception : le marché n’a pas besoin d’un échec pour réagir, seulement de la possibilité crédible d’un échec.
Impact sur le marché
Pour les investisseurs, la lecture est que le Bitcoin de l’ère institutionnelle se comporte différemment de l’actif qui s’échangeait en 2020. La concentration joue dans les deux sens. Elle approfondit la liquidité à la hausse, car les grands détenteurs apportent la demande qui attire de nouveaux capitaux. Elle réduit aussi la marge de manœuvre à la baisse, car ces mêmes détenteurs peuvent devenir l’offre si l’appétit pour le risque se déplace. Selon Rocca, la prochaine phase du cycle sera autant façonnée par l’identité des détenteurs que par les montants détenus.
Source : The Real Catalyst for Bitcoin's Next Bull Market | Xapo CEO Explains, YouTube
Questions fréquemment posées
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Qu’a dit le CEO de Xapo, Seamus Rocca, sur le bull run de Bitcoin ?
Rocca a estimé que la concentration de la conservation est le risque le plus sous-estimé pour le prochain bull run de Bitcoin, avec seulement deux sociétés détenant assez de BTC pour faire bouger le marché si le sentiment se retourne.
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Pourquoi la concentration de la conservation est-elle un risque pour Bitcoin ?
Quand un petit nombre d’institutions détient une part significative de l’offre, même une rumeur de difficultés peut faire bouger les prix plus vite que les fondamentaux. Rocca l’a présenté comme un risque de perception plutôt que comme un risque technique.
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Rocca a-t-il nommé les deux sociétés détenant de grandes positions en Bitcoin ?
L’interview présente le risque comme un problème de concentration entre deux sociétés, sans nommer les dépositaires concernés dans l’extrait public.
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Comment la concentration institutionnelle affecte-t-elle le prix de Bitcoin ?
La concentration peut approfondir la liquidité à la hausse, puisque les grands détenteurs apportent la demande, mais elle réduit aussi la marge de manœuvre à la baisse, car ces mêmes détenteurs peuvent devenir l’offre si l’appétit pour le risque se déplace.
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Le risque concerne-t-il un échec réel ou la perception du marché ?
Rocca a distingué les deux : le marché n’a pas besoin d’un échec réel pour réagir, seulement de la possibilité crédible d’un échec, ce qui rend la menace guidée par la perception.