La sénatrice Cynthia Lummis a déclaré : « Un président a choisi une norme d’éthique plus élevée que celle exigée par la loi », après qu’un accord a été trouvé sur un libellé du CLARITY Act interdisant aux responsables fédéraux d’émettre ou de parrainer des actifs numériques pour en tirer profit.
Pourquoi c’est important
Le compromis vise le risque de conflit d’intérêts au niveau gouvernemental. En empêchant les responsables de tirer profit d’actifs qu’ils émettent ou parrainent, ce libellé répond à une préoccupation éthique sans considérer les actifs numériques comme interdits.
Impact sur le marché
Le signal immédiat est d’ordre politique. L’accord sur le volet éthique montre que les négociateurs ont trouvé un terrain d’entente sur une disposition du projet de loi crypto plus large.
Pour les investisseurs, la prochaine question est de savoir si cette formulation restera dans le texte final et comment le CLARITY Act avancera dans son ensemble.
Questions fréquemment posées
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Quels responsables seraient couverts par le libellé éthique convenu ?
La disposition s’applique aux responsables fédéraux, selon l’accord décrit par la sénatrice Cynthia Lummis.
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Quelles activités sur actifs numériques la disposition interdirait-elle ?
Elle interdirait aux responsables fédéraux d’émettre ou de parrainer des actifs numériques pour en tirer profit.
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Comment Cynthia Lummis a-t-elle caractérisé l’accord ?
Lummis a dit qu’un président avait choisi une norme d’éthique plus élevée que celle exigée par la loi.
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La disposition interdit-elle largement les actifs numériques ?
Non. Le libellé convenu cible l’émission ou le parrainage lié au profit par des responsables fédéraux, pas les actifs numériques en général.
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Que doivent surveiller ensuite les investisseurs dans le processus du CLARITY Act ?
Ils surveilleront le maintien du libellé éthique dans le texte final et l’avancée du CLARITY Act dans son ensemble.