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S&P 500 mi-mandat : sommet mi-septembre, krach d'octobre

Le décalage de deux à quatre semaines entre un sommet de septembre et la baisse visible d'octobre en fait un calendrier de dimensionnement des positions, pas un calendrier de déclenchement.

Le S&P 500 a historiquement atteint son sommet durant les septembres des années de mi-mandat, le mouvement correctif ne s'enregistrant souvent qu'en octobre. En 2014, l'indice a culminé la semaine du 15 septembre et n'a imprimé aucune bougie rouge significative avant le début ou la mi-octobre. En 2018, il a culminé la semaine du 17 septembre, mais est resté proche de ses sommets jusqu'à la semaine du 1er octobre.

La structure du schéma permet de planifier, mais reste suffisamment souple pour que la véritable baisse arrive rarement à l'heure prévue. Un sommet en septembre n'a historiquement pas signifié une correction en septembre. La baisse visible a eu tendance à accuser un retard de deux à quatre semaines.

Pour les investisseurs, la lecture est dictée par le calendrier, et non prédictive. Les ajustements de positions effectués en partant de l'hypothèse qu'un sommet de septembre déclencherait une baisse de septembre ont historiquement manqué la fenêtre de timing d'un mois.

Questions fréquemment posées

  1. Quand les corrections du marché boursier commencent-elles généralement lors des années de mi-mandat ?

    Historiquement, le S&P 500 a culminé à la mi-septembre lors des années de mi-mandat, la baisse visible n'arrivant souvent qu'en octobre.

  2. Que s'est-il passé lors des cycles de mi-mandat de 2014 et 2018 ?

    En 2014, le S&P 500 a culminé la semaine du 15 septembre avant de baisser du début à la mi-octobre. En 2018, il a culminé la semaine du 17 septembre et est resté proche de ses sommets jusqu'à la semaine du 1er octobre.

  3. Un sommet en septembre implique-t-il une correction en septembre ?

    Pas nécessairement. Le schéma montre que les sommets de septembre tendent à être suivis de baisses en octobre, avec un décalage de deux à quatre semaines sur les cycles récents.

  4. Ce schéma saisonnier est-il prédictif ?

    Il est dicté par le calendrier et structurel, mais pas précisément prédictif. La fenêtre de timing est suffisamment souple pour que la véritable baisse arrive rarement à une date précise.

  5. Comment les investisseurs devraient-ils utiliser ce schéma saisonnier ?

    Le dimensionnement des positions au T3 compte davantage que de chercher à chronométrer un unique déclencheur en septembre, puisque la correction visible a historiquement accusé un retard de plusieurs semaines sur le sommet.

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Agrégé de Benjamin Cowen · Vérifié · Dernière mise à jour il y a 1h
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