Le Sénat a publié lundi une nouvelle version du Clarity Act, ajoutant une protection pour les développeurs de logiciels et une nouvelle disposition éthique visant à empêcher les présidents, vice-présidents, membres du Congrès et autres responsables fédéraux de tirer profit des actifs numériques pendant leur mandat.
Pourquoi c’est important
La protection des développeurs était l’un des principaux points de blocage du texte et elle est largement jugée nécessaire pour maintenir les bâtisseurs open-source dans un cadre réglementé plutôt que de les pousser à s’installer à l’étranger. La clause d’éthique, associée à une disposition d’expiration qui la prive de toute force ou effet après midi le 20 janvier 2029, apparaît comme une concession politique permettant au projet de loi d’avancer sans lier durablement les futures administrations.
Impact sur le marché
Pour les équipes de protocoles basées aux États-Unis, cette protection réduit le risque extrême d’être traitées comme des intermédiaires non enregistrés simplement pour avoir publié du code. Pour les marchés, le signal le plus important est procédural : un projet de travail soutenu par les deux partis sur les questions des développeurs comme de l’éthique est la condition préalable à tout vote en séance, et le calendrier de ce vote est précisément ce qu’attendent les desks d’actifs tokenisés et de stablecoins.
Questions fréquemment posées
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Que change la dernière version du Clarity Act ?
Le nouveau texte du Sénat ajoute une protection pour les développeurs de logiciels et une disposition éthique limitant la capacité des responsables fédéraux à tirer profit des actifs numériques pendant leur mandat, avec une expiration en 2029.
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Que fait concrètement la clause d’expiration éthique ?
La section éthique précise qu’elle n’a plus aucune force ni effet à compter de midi le 20 janvier 2029, ce qui fait expirer la restriction politique au début du prochain mandat présidentiel.
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Pourquoi la protection des développeurs est-elle importante ?
Elle protège les bâtisseurs open-source contre le risque d’être traités comme des intermédiaires non enregistrés simplement pour avoir publié du code, répondant à un point clé qui menaçait de pousser les équipes de protocoles à l’étranger.
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Quels responsables fédéraux sont visés par la disposition éthique ?
La disposition vise les présidents, vice-présidents, membres du Congrès et autres responsables fédéraux qui pourraient autrement tirer profit des actifs numériques pendant leur mandat.
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Que doit surveiller le marché maintenant ?
Le calendrier d’un vote en séance est la prochaine étape. Un projet de travail bénéficiant d’un soutien bipartisan sur les questions des développeurs et de l’éthique est la condition préalable à un vote du Sénat sur le texte.